mardi 4 février 2014
vendredi 17 janvier 2014
samedi 21 décembre 2013
Nous nous présentons aux éléctions municipales de mars prochain
Comme en 2001 et en
2008, les Motivé-e-s ont pris la décision de se présenter aux élections
municipales de mars 2014.
En 2008 nous nous
sommes battus contre la droite représentée par Goueta et Sarkozy.
Cette fois-ci, nous
voulons donner un autre choix à gauche. Malgré le slogan de la campagne
présidentielle de François Hollande en 2012 : « le changement c'est
maintenant ! », le changement annoncé n'a toujours pas lieu. Ce sont les
plus démunis qui payent les pots cassés, se serrent la ceinture, pointent à
Pôle emploi… Rien n’a changé pour eux.
Au niveau local avec
la majorité du Parti socialiste, c'est la continuité des politiques imposées
par le libéralisme économique et l’Union européenne. De plus, l'aggravation de
la crise et les politiques d'austérité assèchent les ressources des communes.
Quant à la démocratie locale, pourtant un enjeu essentiel pour la ville, elle se
réduit à une simple consultation des Colombiens.
Il nous faut faire
valoir nos droits et en conquérir de nouveaux pour nous donner de réels
pouvoirs de décision et de contrôle de la vie communale. Pour ce faire, nous nous sommes associés à d'autres formations politiques et citoyennes, qui
partagent nos valeurs de progrès social et de justice, et présenter une liste
aux prochaines élections municipales.
Nous rendrons public prochainement notre profession de foi, notre programme et notre liste. Nous vous donnons rendez-vous lors de réunions publiques dont la première se tiendra le 16 janvier prochain. Nous vous tiendrons informés sur ce blog. Mais d'ores et déjà vous pouvez nous
rejoindre, nous aider ou nous faire part de vos suggestions, analyses ou
encouragements en nous écrivant à l'adresse suivante : motives.colombes@gmail.com
Violences faites aux femmes : faut-il des mortes pour faire réagir ?
L'escale
vient de fêter ses vingt ans. Depuis vingt ans elle accueille et héberge des
femmes victimes de violences, surtout conjugales. Depuis vingt ans elle leur
propose un accompagnement psychologique, des conseils sociaux, juridiques, et
un hébergement si nécessaire... et si possible, alors
qu'elle est confrontée à trois demandes par jour ! Car
elle n'a pour tout le Nord du 92 que 48 places, pour une durée limitée allant
de 15 jours renouvelables en urgence à 6 mois renouvelables en insertion. Elle
se préoccupe aussi bien de la reconstruction de ces femmes - et de leurs
enfants - que de leur insertion sociale et professionnelle.
En
septembre dernier, l'Escale avait appelé, sur Colombes, à une marche en
souvenir de deux femmes de la ville, tuées par leur conjoint au mois d'août (en
France une femme décède tous les trois jours suite à ces violences). C'est dire
la nécessité de l'Escale ! Mais malgré l'investissement de tout son personnel,
comment faire face à tous les cas auxquels elle est confrontée ?
Le
25 novembre dernier, a eu lieu à nouveau la journée internationale contre les
violences faites aux femmes. L'année 2010 avait été décrétée année de la grande
cause nationale contre les violences faites aux femmes. Toutefois, rien ne
semble avoir vraiment changé. C'est sur tous les terrains que le combat doit
être mené : formation à l'accueil dans les commissariats, sensibilisation des
médecins et des magistrats, ouverture de centres d'hébergement supplémentaires,
protection des femmes qui ont quitté un conjoint violent... mais aussi
éducation des garçons et des filles, dès leur plus jeune âge, au respect qu'ils
se doivent et à la lutte contre les stéréotypes. Bien sûr, tout cela se fait
déjà, mais bien trop ponctuellement ! Des lois existent, encore faut-il
qu'elles soient appliquées.
Le gouvernement actuel a
recréé un ministère des droits des femmes. Mais sans réels moyens et sans
l'implication de tous, les évolutions et changements resteront limités, comme
l'actualité nous le montre trop souvent.
vendredi 25 octobre 2013
DAL et CRS
Des militants de l'association Droit au logement avaient été évacués manu militari de la place de la République à Paris, samedi.
Samedi, place de la République à Paris, des heurts ont opposé des militants de Droit au logement (DAL) qui manifestaient et des CRS qui les ont encerclés pendant plusieurs heures. L’association a portéplainte ce mercredi à l’Inspection général des services (IGS) pour «violences policières» et «séquestrations» à la suite de ces incidents.
Selon les militants du DAL, les CRS leur auraient barré la route alors qu’ils se dirigeaient vers le métro pour quitter la place de la République puis les auraient encerclés durant environ six heures. La préfecture de police affirme qu’elle craignait «un déplacement vers le ministère de l’Intérieur ou vers le ministère du Logement», un défilé non autorisé selon elle. Pour autant, les manifestants affirment n’avoir reçu ni sommation ni explication et l’association conteste toute velléité de défiler.
D’après le DAL, les CRS auraient commencé à bousculer et à donner des coups aux manifestants lorsque quelqu’un a tenté de faire passer de la nourriture à un enfant pris, lui aussi, dans le cercle formé par les forces de l’ordre. Dansces échauffourées, une dizaine de personnes ont été blessées côté manifestants et la préfecture dénombre cinq fonctionnaires de police «très légèrement blessés». Plusieurs militants ont des certificats médicaux faisant état de «contusions» et «traumas».
Coups de poings et de pieds
«Ils m’ont tiré par les cheveux et ont arraché mes lunettes. Ils ont porté leurs coups alors que nous étions assis. Le DAL ne porte jamais de coups sur la police. Nous n’avions pas été agressés depuis plusieurs années», affirme le porte-parole de l’association, Jean-Baptiste Eyraud, qui a deux côtes fracturées. «La seule réponse du gouvernement, c’est de nous frapper ! Nous ne sommes pas des casseurs mais des familles qui réclament leurs droits et nous voilà considérés comme des parias. Mais on ne lâchera rien», s’indigne Ouriha, une autre militante qui a la cheville foulée.
Si la préfecture de police ne nie pas des «échauffourées», elle affirme dans un communiqué que les forces de l’ordre «n’ont fait usage d’aucun moyen de coercition (pas de tonfa, bouclier et encore moins de gaz lacrymogène), faisant barrage simplement avec leurs corps». Sur la page Facebook du DAL, une vidéo diffusée depuis deux jours, montre plusieurs CRS portant des coups de poings et de pieds à des militants à terre.
dimanche 20 octobre 2013
Le PS et les Roms
Ils nous avaient promis de s'attaquer aux géants de la finance internationale, ils s'en prennent aux laissés pour compte de l'Europe.
Ils s'affichaient avec des postures de libérateurs et se révèlent n'avoir que l'envergure de garde-chiourme.
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